En 2006, le gouvernement fédéral a autorisé le dépôt final de déchets faiblement et moyennement radioactifs de courte durée de vie à Dessel. Les déchets seront mis en dépôt final dans des modules à la surface de la terre. Voilà pourquoi nous parlons de dépôt final en surface. Les déchets faiblement et moyennement radioactifs de courte durée de vie sont appelés en bref déchets de catégorie A, d'où le nom projet cAt.
L'ONDRAF, l'Organisme National des Déchets Radioactifs et des matières Fissiles enrichies, élabore le projet. Ceci se fait en collaboration avec les partenariats STORA (Dessel) et MONA (Mol). Le dépôt final proprement dit démarrera au plus tôt en 2016.
La décision gouvernementale fut l’aboutissement de l’engagement depuis des années de nombreux volontaires de Dessel et de Mol auprès de STORA et MONA. Ainsi naquit une solution sûre et acceptée au niveau sociétal : le projet cAt. L'ensemble ne désigne pas uniquement un dépôt final sécurisé de déchets radioactifs, mais également différents autres projets qui s'y rapportent et qui auront un impact positif sur l’emploi, la prospérité et le bien-être dans la région.
Ce site web vous permettra de suivre tous les événements et toutes les réalisations.
La brochure, un résumé du Masterplan peut être téléchargé ici
DIGICAT a été lancé à l’automne dernier. Il s’agit de la combinaison d’une chaîne de télévision digitale et d’un site web interactif. Il a été spécialement conçu pour informer les habitants de Dessel, Mol et leurs environs sur l’installation de dépôt final et le projet cAt. DIGICAT offre en outre une télévision participative produite par des bénévoles.
Depuis l'automne 2010, une nouvelle étude est menée dans les communes de Dessel, Mol et Retie. Elle vise à faire le point sur l'état de santé des habitants sur une longue période de temps. Ce suivi de la santé, baptisé 3xG pour Gezondheid-Gemeenten-Geboorten (santé-communes-naissances), est l'une des conditions associées au dépôt final qui doivent avoir un impact positif sur le bien-être dans la région. Le développement scientifique de ce suivi est entre les mains d'éminents centres de recherche.
